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Retour d’expérience: Atelier 3D

Cet article est une reprise d’un post par Christophe Méresse sur notre communauté Google+. Christophe nous partage son expérience lors d’un atelier d’impression 3D auquel il a participé.

Il y a queqlues jours, le Fab-Lab de Neuchâtel organisait un workshop pour monter sa propre imprimante 3D, une Ultimaker.

Nous étions donc une dizaine avec des profils assez divers, globalement assez orientés technique, informaticiens, micro-mécaniciens, mathématiciens, mais aussi quelques artistes voire un bon mélange des deux avec des projets divers et variés: un passionné de vélo spéciaux désirant imprimer des coques de phares, un mathématicien des pièces d’une sorte de puzzle en 3D, un thérapeute des prototypes de pièces de prothèses externes, des artistes des vases et autre éléments décoratifs…

Le lundi matin chacun recevait son kit (la partie mécanique commandée chez Ultimaker et le chassis en bois découpé au laser par le fab-lab).

Contrairement à ce que j’avais entendu le montage nous à pris à tous tout de même deux jours (une bonne quinzaine d’heures), montage
– du chassis, des parties mobiles (roulements, moteurs, axes et courroies)
– du plateau d’impression
– de l’extrudeur (tête d’impression)
– de la partie mécanique qui pousse le fil de plastique dans l’extrudeur
– de la partie éléctronique (un arduino)

Enfin le troisième jour, les réglages et les premières impressions. Pour ma part je n’avais pas envie d’imprimer le petit robot d’exemple fourni avec le logiciel de pilotage « Cura » alors j’ai vite modélisé un tout petit vase sous Blender. J’ai trouvé les résultats plutôt bons, la qualité du rendu est bonne en mode haute qualité (sur l’extérieur des partie bien verticales on voit à peine les couches successive de plastique).

Pour l’instant je n’ai eu qu’un problème lors d’une impression, le fil de plastique à cassé coincé sur lui-même sur la bobine, je n’ai pas pu finir la pièce. On ne peut pas imprimer n’importe quel modèle, en particulier pas de surplomb trop importants (>45°). Les grandes pièces plates on tendance à se courber un peu et nécessitent la mise en place d’un plateau chauffant pour pallier au problème. Il y a la possibilité d’ajouter une deuxième tête d’extrusion pour faire des pièces en deux couleurs ou pour imprimer des parties solvable dans l’eau et ainsi réaliser des pièces plus complexes.

Il existe plusieurs couleurs et types pour les plastiques (PLA et ABS (le plastique utilisé par Légo d’après ce que j’ai compris)), il en y a même un qui reste souple après l’impression et un luminescent, je les testerai surement un jour.

Le workshop était vraiment intéressant, il nous a permis de monter le kit de manière plus sereine en ayant à portée de main une machine déjà montée pour pouvoir s’assurer de ne pas faire d’erreur, de recevoir les conseil des responsables du fab-lab et de rencontrer d’autres personnes intéressées par cette technologie.

 

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